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Club
des poètes apparus |
maj juin 2006 |
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Francis
Cormon
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| Oui,
mais pas la musaraigne qui, pour les vers de Marcel, va devoir se
mettre au vert et abandonner le ver !...
Francis
Cormon 5 mars 2003
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René
Gavon
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La
mouche CC
Ne demande qu'à être piquée
C'est bien contradictoire,
Par un puissant motard
Ami biker approche l'oreille :
Elle vole...
Dans le plus simple appareil !
Une folle ?
Non, c'est dans l'immense 747 qu'elle prend peur.
Sa demande est d'une jeune ingénue
Mais elle avoue 1000 vols au compteur :
Te veux-t-elle chenu ?
Décidément bien compliquée la mouche CC !
"I'm not in love" chante son clavier
Si toi aussi tu les aime oxymorées
Alors sort ta 900, 1000, 2000 cc !
Et comble ses rêves de Ten cc...
René
Gavon
14 janvier 2003 |
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Jean-François
Pouzadoux
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A
la recherche du Monte Banu
«
Et reste au vent, fils, reste au vent… »
Les paroles de l’Ancien résonnent encore à
ma mémoire, si longtemps après.
Pourtant, depuis que j’ai pris l’air, ses conseils
ne m’ont pas été bien utiles.
« Ta quête doit se faire d’un seul vol, fils,
d’un seul vol… »
Certes… et les provisions depuis longtemps épuisées
je m’allège naturellement par maigreur, depuis des
mois.
La journée a encore été rythmée par
de monumentaux cycles thermique, bien que la belle saison touche
à sa fin, et j’ai atteint en vain des hauteurs vertigineuses.
A présent le soleil plonge, alors que je me laisse monter
doucement dans la tiédeur du soir. Une fois encore je gagne
les sphères élevées où les vents d’ouest
forcissent et hurlent nuit et jour sur les plus hauts reliefs.
Face à la lumière moribonde les corps multiples
de la Cordillère s’entrecroisent à l’infini.
Quelque part, dit la légende, se dresse la « Montagne
de la Sagesse », que les conquérants d’un autre
temps baptisèrent le « Monte Banu ». Je le
trouverai. Quête étrange et aveugle où seul
me porte le hasard des courants aériens… Comment
le reconnaîtrai-je ?
La nuit tombe, il est temps de prendre ma position d’économie,
et je laisse mon aile aller seule. Dans ces confins où
l’air est mesquin et ne comble plus la poitrine je passerai
la nuit ainsi, somnolent, recroquevillé, porté par
l’onde ascendante et puissante des courants supérieurs.
Demain peut-être il pleuvra, et je boirai. Demain peut-être
un pigeon égaré se posera sur mon épaule,
et je mangerai… Demain peut-être, ou bien dans dix
ans, je verrai enfin un pic majestueux qui me parle, et ce sera
lui. Alors je me poserai sur son flanc et, comme tout le monde,
je reconnaîtrai avec effroi le surplus de matériel
abandonné jadis au décollage, et la mince trace
fossile de mes pas tendue vers l’abîme…
Jean-François
Pouzadoux - le 06 octobre 2002
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YOKOZUNA
Pourquoi
la vache qui rit rit...?
Cher
Tous,
Depuis quelques jours je lis en voyeur tous vos messages.
Je note, comme un biologiste (que je suis) quelques
concentrations de paramotoristes près des châteaux
de la Loire,
en Lorraine Est et dans les pyrénées (où
mon copain José, mon
maître, se passionne d'elle et d'aile). Et dans la
grande Seine et Marne,
entre Marne et Seine (comme dirait Nostradamus), je ne vois
que chemins qui poudroient et herbes qui verdoient mais
point
d'ailes à moteur...
Seuls quelques parapentes sauvages et nus volettent, libérés
de leurs cables,
à la Belle Idée...
Aucuns Samouraïs au dos de leur Saturne (in Didier
Eymin Credo)
ne chevauchent leurs vieilles P60...S (comme sodomie dirait
Tramber)!
Et je vais, le gros dos à ma voile en corolle, face
à un vent nul (et même légèrement
de cul!!!?)
me vautrer parmi la salsepareille et le gratte-cul, altitude
=0!
Seul, un peu griffé mais point effarouché,
je retourne ma monture vers la bouffe de 16 h (la dernière)
et la bonne! A grandes enjambées, albatros potentiel,
je crispe mes éperons (non mes freins?) sus à
ma portance l'azur m'appartient?
Mais la belle est rebelle et se joue de mes liens. Le Saturne
m'embarque vers ce bois assassin, où
ronces, pieux et souches sournoises sont ligués contre
moi. Et dans un crac solitaire mon équipage
se plante durement.
Rouge et légèrement sanguinolent, je ramasse
l'aeronef et titube vers la friche, mon déco, mon
aéroport à moi.
La "tour" ne me dit pas "cleared" et
les flammes paresseuses indiquent le zéphyr sournois
qui vous prend
par derrière.
Le Saturne balbutie. A mon dos l'aile en corolle chiffon,
illustre ma fatigue. Mon énergie, pourtant, se
renouvelle plus vite que la retraite des vieux. JE LE SENS!
JE VAIS VOLER!
Devant moi, encore assez loin, je dois passer ce rideau
de peuplier,
à droite et à gauche deux lignes moyenne tension
: La voie Royale.
Je gonfle dans un souffle (le mien), je piétine et
me met en branle (hum...), je dompte mon vieux SATURNE de
24 CV,
l'aile part à droite puis à gauche puis...au
ras de gros chardons que le couchant irise, un curieux aéropage
prend
lourdement son envol (150 kg volant).
10 m, 20 m je tombe dans ma sellette, le vent relatif rafraichit
mon front fiévreux et meurtri, les peuplier sont
presque sous moi,
après c'est la rivière (petite) et le taillis...
Et alors! dans un geste, certes magnifique, mais hélas
involontaire, grisé d'altitude, ivre de vent, j'actionne
bêtement le coupe-circuit de mon SATURNE grondant....Altitude
0 (et même moins!!!!????)
Un soir d'été entre Marne et Seine,
--"Tu as beaucoup d'humour, mais j'espère
que tu ne t'ais pas fait trop mal !?" Vadim --
Le
train fut quelque peu rabotté, le Saturne et sa cage
molestés, mais plus encore mon humeur ombragée.
Quelques vaches blanches et noires accoururent sur le champ
pour rire à mes dépens (saurait-on enfin pouquoi
la vache qui rit rit?).
L'honneur pourtant fut quitte car nul humain en ce lieu
n'osa
s'aventurer.
YOKOZUNA (Phil) le 26 février 2002
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Que tous
ceux qui en ont se lèvent pour
Bon
j'ai enfin envoyé mon inscription à Jean-CLaude
pour Basse-Ham avec celle d'Annie-Claude
et celle facultative du Harry puisque c'est gratuit pour les chiens
fussent-ils Mastiffs!
Je reviens de loin! Au 7ème décollage... lisez plutôt
:
" Bon! ben merci de m'avoir fait décoller (Jean-Yves
Magnan).
Quelle fraîcheur dès les premiers mètres!
Le Yoko se taille vers le Nord de toute la puissance de son trois
cylindre calaminé.
Et puis....dzoing...le raccord Flochien cède une nouvelle
fois...et le Yoko se dit que la bête a encore du ressort.
C'est oublier un peu vite combien le Köenigosaure est capricieux!?
Et là, à 200 mètre au-dessus des blés
ne décide-t-il pas de déclarer forfait?
Résultat des courses blé, maïs, pomme de terre
ou betterave au choix. Bien
élevé je choisis les betteraves... et...2 heures
d'attente.
Merci pour tout mais Annie-Claude a eu une belle trouille.
Amicalement,"Ca fait toujours plaisir de savoir que l'être
cher vous aime non?
Bon j'vous sens un peu mou. Matez-moi la foto.
RDV à Basse-Ham (Lorraine)
Yokozuna
lundi
17 juin 2002

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Fructiyok
Mais la poésie et l'homme qui parlait aux biches se rient
de ces considérations biologiques. Armé de deux
radios
qu'il aimait entre toutes, l'homme à la sacoche, prend
du
champ sans photo dans son traineau volant.
Il est libre Marcel, et Claude et bien d'autres l'ont déjà
vu voler.
Et là-bas, tandis qu'à l'horizon s'enflamme Cattenom,
s'ébranlent la lourde charriotte vers de mystiques envolées,
où toute vache est possible dans les valons sans nom.
Pressant sur son coeur les quelques écus d'or que tout
vache requiert
pour payer au voisin hilare qui le ramène, sa cargaison
de bière,
Marcel parle à sa compagne en 144 MHZ comme sur les ondes
AM.
Convivialité, sécurité, amour radio et pilotage,
voilà c'qu'il Aime M..
Le Fructiyok O::)) |
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Daniel
Schmitt
Salut
à toi noble guerrier,
Mars
ou Saturne, peu importe,
il va là où le vent l'emporte.
Tel l'oiseau, il veut voler,
tel le serpent, il va ramper,
tel la taupe, il creusera son trou,
tel la larve, il finira tout mou.
Mais jamais il ne renoncera,
car c'est un vrai Yokozuna !
Tu as le prix de l'excellence. (Yokozuna)
Je vote OUI, encore !
Daniel le 27 février 2002
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Pascal Weber
A Marcel,
Alain, Claude et autres listeux !
Où
étiez vous donc ce soir, par ce temps si merveilleux ???
A 18h15, au plus tôt, je rentre du boulot,
Et hop ! dans la twingo (prêtée par Renault..), je
fais le grand saut...
Espérant retrouver les copains, qui à l'accoutumée
se trouvent déjà sur le terrain,
Au-dessus d'un tracteur, seules planent quelques buses dans le
lointain,
18h30, Ste Barbe est désert, pas une réponse ne
vient des cieux...
A mon grand désespoir, personne n'est venu ce soir,
Pour autant, le ciel, d'un bleu lumineux, est porté par
une grosse boule de feu,
Pas un bruit, les feuilles du seul arbre bordant la route vibrent
peu,
Sur les perles de rosée de l'herbe du champ, j'étale
ma voile sans perdre de temps,
18h43, quelques pas d'élan et un tour d'hélice suffisent
à prendre le vent,
Le bonheur est dans mes yeux, vous n'êtes pas sans le savoir...
Trop vite, le soleil se couche, en montant je cherche à
ralentir sa course,
Trente minutes pour admirer les dégradés de rouge,
jaune, bleu, d'un ciel merveilleux,
Juste le temps de me rapprocher un peu plus des beautés
de Dieu,
Un petit signe de la main pour répondre au clin d'oeil
d'un véhicule de passage,
Encore un passionné ou intéressé, dirons
nous, c'est cela le plaisir du partage,
D'en haut, la vision du monde n'est plus pareille, cela coule
de source...
Paramotoristes, mes frères, je prêche des convaincus,
Que vive notre passion, drogue ou élixir de jeunesse pour
certains !
Si d'aventure ce style ne plaisait pas, pardonnez moi, amis mécaniciens,
A bientôt sur le terrain ou dans les airs, à tous
ceux qui se sont reconnus.
Pascal
Weber le 12 octobre 2001
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Alain Maas
Ce
gars il a la passion de voler.
Il est peut-être ainsi né
Qu'il y ait ou pas de vent
il aime à se comporter, dit-il, comme un enfant
Entre deux averses ou deux coups de vent
il prendra même le temps,
je l'ai encore constaté ce soir,
d'expliquer sa passion au curieux qui vient le voir.
Avant que ne tombe la nuit, j'en suis sûr,
malgré le vent qui soufflait tout de même dur,
il a fait son vol sur lequel il comptait bien.
Il a d'ailleurs dans son réservoir fait le plein.
Sept litres de coco sur le dos...
de crainte de se poser trop tôt !
Et il est prêt à vider son bidon...
pour vivre à fond sa passion.
Il a vraiment le vol dans la peau,
Sacré Lozano !
Décidément ce gars, il ne se sent bien qu'entre
terre et ciel,
Sacré Marcel !
Alain
Maas le 18 octobre 2001
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Alain Jacquet
- Les
jours se suivent et ne se ressemblent pas !
Hier
superbe soleil et petit vent de Nord Est idéal.
A trois nous avons fait une belle ballade entre Marne et rdennes.
Après plus une heure et quart de ballade au dessus
de la vallée
de l'Arnes avec pas mal de rencontres avec des animaux (10
chevreuils et plusieurs lapins). Je décide de faire
demi tour mais
avant je descends pour lire le panneau d'entrée d'agglomération
du village en dessous pour savoir jusqu'où nous sommes
allés. |
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Je rebrousse chemin mais je m'aperçois que nous ne sommes plus que deux, Jérémie le troisième est posé à 1 km en arrière. En le survolant, il est clair qu'il a un pb moteur et qu'il n'arrive pas à le redémarrer. Je pose donc pour voir ainsi que André. Après plusieurs essais infructueux il faut se résoudre à arrêter notre vol là ! Mais nous sommes à 20 km de notre point départ et des voitures. Le bilan des réservoirs n'est pas terrible André était un petit verre de la panne sèche (la prochaine fois il faudra tout de même que l'on prenne des radio !!) Jérémie a son réservoir au trois quart plein mais un moteur qui ne démarre plus !! pour ma part, il me reste à peine deux litres et bien sûr nous d'avons rien pour siphonner le réservoir de Jérémie. Vent de dos et en tirant en ligne droite ça devrait peut être passer..... Je repars donc en croisant les doigts ! Je ne traîne donc pas en chemin, je détrime totalement pour gagner en vitesse et je monte régulièrement. Après 10 minutes je peux voir au loin le village duquel nous avons décollé... c'est pas gagné il y a encore près de 10 km. Je continue ma progression et ma montée... après 15 minutes mes deux litres sont épuisés et le moteur cale !!! Je suis à 450 m, un vent de 15km/h me pousse et il me reste 4 à 5 km.... Je recale la voile au neutre pour ne pas trop dégrader mon taux de chute et je vise les voitures au loin....vais je devoir marcher à travers champ ou pas..... au début je doute puis plus j'avance plus mon espoir augmente ça va le faire !!!! eh oui j'arrive au dessus des voitures avec 50 mètres de gaz, largement de quoi préparer un bel atterro face au vent. Trouver la clé derrière la roue du fourgon d'André et en route pour le sauvetage des naufragés ! Ca c'était hier..... (pour info la panne était électrique, un fil coupé)
Aujourd'hui
nous avons beaucoup d'espoir.... mais au lever brouillard
à
couper au couteau et alors commencent les appels téléphoniques
à travers le
département !!! toutes les heures on cherche à
savoir si ça se lève....A 14h
un pote parapentiste nous indique une trouée de ciel
bleu à Ecueil.... vérif
sur la carte c'est en plein dans la zone de la base aérienne
de Reims ! pas
bon pour nous....
Nous sommes 4 à parier sur une trouée possible
du coté de St Hilaire le
Petit. Nous convergeons donc sur ce point. En voiture les
téléphones
portables n'arrêtent pas de sonner....
c'est comment chez toi ?
c'est tout bouché !
et toi ?
C'est un peu mieux !
Super c'est volable ?
Tout de même pas, il y a 500 mètres de visi
alors qu'il y a une heure il n'y
avait que 200 mètres !
Ah "nom d'oiseau" pourquoi on n'a pas le temps
d'hier !
Sur le terrain pas de vent et le brouillard commence à
se déchirer et le
ciel vire du blanc au bleu très très clair
!
Le temps de préparer le matos, l'éclaircie
se confirme mais le vent est
toujours absent... c'est le moment d'appliquer les conseils
pour le gonflage
dos à la voile..... eh non ça ne partira pas
du 1er coup ! désolé !
Un copain me dit : met plus d'énergie ça doit
partir.... trois pas en
arrière pour prendre de l'élan, mains bien
hautes et en avant ....je bourre
au maximum en regardant loin devant moi.... ça monte
droit ..accélération et
en l'air....le bonheur !!!
Malgré la petite éclaircie, nous sommes dans
du coton avec parfois un peu
plus de soleil. Le premier est loin devant, nous partons
donc à trois pour
une petite ballade au dessus de la Suippes (rivière).
Curieusement plus on
monte moins il fait froid le soleil nous chauffe.
Nous sommes sous le vent d'une usine de déshydratation
qui nous envoie une
bonne odeur entre le pain et le gâteau ! la saison
de la luzerne étant
terminée, je ne sais pas trop ce qu'il traite ...peut
être de la pulpe de
betterave, ça surprend tout le monde car d'habitude
l'odeur n'est pas aussi
agréable !! ça doit être un millésime
:-))
50 mn de vol le soleil est de plus en plus faible et le
brouillard se
reforme.... il est temps d'aller poser et de faire une PA
(précision
d'atterrissage)
Olivier le 1er à poser est très loin de la
bâche (2 m sur 2) je pose en
deuxième .... c'est mieux qu'Olivier mais c'était
pas difficile il était à
100 mètres ! je suis à 8 mètres pas
terrible .... Manu pose le troisième, il
est long le Manu mais alors très très long...
on n'osera même pas mesurer..
heureusement qu'il n'y avait pas d'obstacle devant à
moins de deux km !!
:-))
En l'air il reste notre champion Jérémie il
a coupé son moteur depuis de
longues minutes (il était à 800 mètres)
descente en 360 bien engagés comme
il aime, il se prépare, aligne ...et pousse un grand
coup de gueule contre
lui même en posant ..... il a raté la cible
de .... 50 cm ! il est fort le
bougre ! Une graine de champion.
Pour finir, je vous joins une petit photo de notre champion
prise
aujourd'hui.
Bonne semaine à tous
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Alain
Jacquet le 04 novembre 2001
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