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Faqs
communes sur le Paramoteur
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Idée
Nicolas Ecarnot
webmaster FFPLUM
Avec la participations très active de la Liste Paramoteur
Correction et mise en forme : Daniel
Schmitt - Renaud Fulconis |
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6. Météo
6 sujets
8. Organisation
de rallyes 0 sujet
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1.
Moteur, carburation
Daniel
Schmitt, sky.hiker@wanadoo.fr
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1.1
Comment lire la couleur d'une bougie ?
La
lecture de la bougie doit s'effectuer dans des conditions précises.
Elle permet de déterminer si le fonctionnement du moteur est satisfaisant.
Il s'agit de vérifier toute la surface de la bougie en contact
avec l'explosion, pas juste la porcelaine comme on le croit parfois
à tort.
Richesse normale :
- Isolant légèrement hâlé à brun rouille
- Peu ou pas de résidus " cimentés " à la jointure isolant- électrode
- Electrode non érodée et couleur non altérée
Mélange trop riche :
- Isolation noire et sans doute humide
- Couronne recouverte d'un dépôt de suie épaisse
Mélange trop pauvre, surchauffe :
- Isolation couleur craie blanche ou aspect satiné
- Trop de résidus " cimentés " à la jointure isolant- électrode.
Le " ciment ", espèce de dépôt ressemblant vaguement à du tartre,
est d'aspect blanc ou meringue.
- Centre de l'électrode de couleur bleue, les bords sont arrondis
- Electrode de masse fortement érodée ou partiellement fondue
Mélange trop pauvre, détonation :
- Isolant recouvert de petites particules poivrées ou de petites
billes d'aluminium du piston
- Trop de résidus " cimenté " à la jointure isolant- électrode
- Couronne du piston tachetée, poivrée
- Quand il est trop tard, un début de cratère ou déjà un trou
dans le piston…
-----------
Pour que le contrôle de la bougie soit efficace, il faut laisser
tourner le moteur à fond de régime pendant au moins 10 minutes
et ensuite couper immédiatement le moteur. Si vous le laissez
fonctionner au ralenti pendant quelques temps, la mesure sera
faussée (bougie de nouveau noire).
Si vous trouvez un réglage qui donne une bonne couleur de bougie,
vérifiez aussi le piston et la culasse :
- Si le haut du piston et la culasse sont secs et colorés en brun
très foncé à noir avec un dépôt de carbone solide, alors le réglage
est correct.
- S'ils sont couverts de suie et humides, le réglage est trop
riche.
- Quant aux dépôts grisâtres, ils sont le signe certain d'une
pauvreté dangereuse du mélange. Le serrage va suivre, si ce n'est
pas déjà fait.
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1.2
Pourquoi faut-il régler son carbu en fonction de la météo ?
Les
moteurs deux temps sont très sensibles à la surchauffe lorsque
le mélange n'est pas correct. En fonctions des conditions atmosphériques,
il sera nécessaire de régler le carburateur. Si vous gardez la
poignée serrée pendant de longues minutes, il faudra régler un
mélange plus riche pour mieux refroidir le moteur. En vols de
palier, un mélange plus pauvre sera acceptable. En altitude, il
faudra avoir un mélange plus pauvre, et inversement.
La température de l'air, le taux d'humidité et la pression atmosphérique
affectent la densité de l'air et en conséquence le mélange. Ainsi
en fonction du lieu et des jours il sera nécessaire d'adapter
le réglage.
Lorsque la densité de l'air baisse, le taux d'oxygène baisse en
conséquence. Le mélange sera alors trop riche. Dans un air plus
dense, par exemple très froid, le mélange sera trop pauvre. La
relation entre la densité de l'air et le réglage de richesse n'est
pas linéaire. Une baisse de densité de 12 à 15% a comme effet
secondaire d'aspirer moins de carburants. En conséquence, il faudra
baisser la richesse de 5% seulement environ. De plus, une baisse
de densité d'air est souvent due à une température d'air élevée
ou une altitude conséquente. La baisse de densité d'air affectera
donc également le refroidissement du moteur, et, il convient de
garder en conséquence une richesse suffisante.
Pour régler son carburateur en fonction de la densité de l'air,
il convient de partir d'un point de référence et de travailler
avec la densité réelle (température, altitude)
Le troisième paramètre à prendre en considération est l'humidité.
L'effet de l'humidité est faible, sauf dans le cas où la température
et l'humidité sont élevées. La vapeur d'eau a une masse importante
qui se combine avec la masse de l'air et en fausse la densité
apparente. Il faut donc corriger la pression atmosphérique lue
au baromètre.
Le principal méfait de l'humidité est le suivant :
Lorsque l'humidité est élevée, il y a moins d'oxygène dans l'air
qu'il n'y paraît (donc moins d'oxygène dans le cylindre), et d'avantage
d'eau entre l'oxygène et l'essence. La combustion du mélange sera
ralentie et le risque de détonation diminué. Tout se passe comme
si l'indice d'octane avait augmenté. Si pour une raison quelconque
le taux d'humidité baisse durant le vol, l'effet protecteur diminuera
d'autant et le moteur se retrouvera comme si son carburant avait
maintenant un taux d'octane faible. Si la richesse n'est pas augmentée
et que l'avance n'est pas diminuée, le moteur sera détruit rapidement
par détonation. Dans le cas d'un début de vol humide, il est souhaitable
d'avoir un réglage plus riche que nécessaire pour anticiper une
baisse éventuelle de l'humidité. Si le réglage est fait au sol
par temps humide et que l'humidité risque de régresser avant ou
pendant le vol par exemple.
La richesse est également modifiée par toutes les fuites d'air
possibles. La liaison carburateur- carter doit être parfaitement
étanche. Il faut utiliser les bons joints et les bonnes colles.
Les silicones sont très bons pour l'huile mais absolument pas
pour le carburant. Il ne faut donc pas les utiliser sur l'admission.
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1.3
Un gros carbu est-il mieux qu'un petit?
Quelques
points importants :
- Un carburateur trop gros délivrera trop d'air et par conséquent
ne sera pas suffisamment piloté par la dépression du carter.
- Pour la même raison, le pourcentage essence - air ne sera pas
correct et ne sera pas adapté au moteur sur l'étendu de son régime.
- Dans un carburateur trop gros, la vitesse de passage de l'air
est insuffisante. L'essence ne se vaporise pas correctement et
une bonne partie est perdue sous forme de gouttelettes trop grosses
pour brûler rapidement.
- Un carburateur plus petit crée une dépression forte dans le
carter. Il s'en suit un pilotage énergique du carburateur.
- Dans un petit carburateur, la vitesse de passage de l'air augmente.
La vitesse de l'air ainsi que la dépression ainsi crée permettent
de mieux vaporiser l'essence, d'accélérer sa combustion, ce qui
augmente la puissance du moteur.
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1.4
La richesse du carburant ?
Le
rôle du carburateur est de fournir un mélange essence/air de proportion
variable et non linéaire. En effet, la richesse du mélange n'est
pas constante sur la plage de régime de rotation.
Du point de vue strictement chimique, pour brûler 1 gramme de
carburant il faut 14,7 grammes d'air (rapport stoechiométrique).
La richesse d'un mélange est calculée comme suit :
R = (carb/air réel) / (carb/air idéal)
Dans le cas parfait, on dit que la richesse est de 1. Dans la
pratique, pour une richesse de 1 tout le carburant n'aura pas
le temps de brûler durant le cycle d'explosion. Pour compenser
cette perte de puissance calorifique, les monocylindres sont généralement
alimentés entre 1 et 1,15. Un mélange légèrement plus riche (1,15)
permet d'obtenir la vitesse maximale de combustion et diminue
la dispersion de pression d'une explosion à l'autre (on gagne
en puissance). Un mélange pauvre (0,8) ne rempli plus les conditions
pour être enflammé correctement et produit une dispersion de pression
importante d'un cycle à l'autre (on perd de la puissance).
La puissance maximale est obtenue pour un mélange légèrement plus
riche que nécessaire.
La température maximale des gaz d'échappement est obtenue quand
le mélange brûlé dans la chambre est à la richesse idéale de 1.
La température des gaz d'échappement décroît de part et d'autre
de ce point. L'usage d'une sonde de température culasse est donc
plus facile que l'interprétation de la lecture d'une sonde de
température de gaz.
Revenons à notre carburant. Non seulement il lui faut un certain
temps pour brûler, mais en plus en fonction de la vitesse de rotation
du moteur, les transferts auront plus ou moins de temps pour acheminer
le mélange vers le cylindre. Le remplissage du cylindre ne sera
donc pas constant et la puissance ne sera pas proportionnelle
à la vitesse de rotation. Tout comme la consommation d'ailleurs.
Le meilleur remplissage est indiqué par la courbe de couple maximum.
Passé le point de puissance maximum, le remplissage devient mauvais
et le moteur perd en puissance.
Pour assurer la stabilité du moteur à tous les régimes, il faut
jouer sur la richesse pour maîtriser la vitesse de propagation
de la flamme. Faute de quoi le moteur voudrait sans cesse accélérer.
Le mélange doit brûler lentement et développer une force progressive
pour être stable à bas régime. Pour cela, il va falloir enrichir
nettement le mélange. Le surplus d'octane et le manque relatif
d'oxygène limiteront la vitesse de propagation.
Les valeurs de richesse usuelles en mono sont :
- démarrage 5 à 15 (c'est énorme)
- ralenti 1,5 à 1,8
- 60% 1,15 à 1,5
- 80% 0,9 à 1,05
-100% 1,05 à 1,2
Maintenant, c'est au carburateur de devoir faire en sorte de respecter
cette non-linéarité.
Il est plus facile de comprendre ce qu'il faut essayer de régler
avec les vis L et H.
La distribution des trous d'essence dans le Walbro WB32 est faite
pour aller vers cette courbe de richesse. A savoir 3 trous rapprochés
en bas et en milieu de régime, puis un trou plus loin pour le
haut régime. La vis L est connectée aux trois premiers trous et
la vis H au quatrième. Au premier tiers de régime, seul la vis
L travaille. Puis L continue à fournir de plus en plus d'essence
et le débit de H vient s'y ajouter progressivement jusqu'au régime
max. Il reste à optimiser le réglage des vis en conséquence (voir
FAQ Réglage carburateur).
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1.5
Principe de réglage des carburateurs à membrane ?
Les
carburateurs à membranes sont généralement conçus avec trois vis.
- La vis de ralenti, désignée R
- La vis de richesse bas régime, désignée L
- La vis de richesse haut régime, désignée H
Le carbu le plus courant est le Walbro WB32.
Un peu plus cher et de meilleure qualité, on trouve le Tillotson.
Un modèle Mikuni existe aussi sur le même principe.
Le Walbro est le plus facile à régler, mais c'est aussi le moins
précis du point de vue de sa courbe de richesse. Le réglage du
Tillotson demande d'avantage de doigté. Quant à son démontage,
il est franchement plus complexe. Le Mikuni, je ne connais pas.
Le principe général de réglage de ce type de carbu est le suivant
:
- Carburateur, filtre à air et filtre à essence propres
- Hélice et cage montées, machine stable et sécurisée
- Régler L et H aux préconisations du constructeur
- Démarrer le moteur, s'il démarre mal, ouvrir un peu la vis L
- Laisser fonctionner le moteur au ralenti accéléré pendant plusieurs
minutes, IL DOIT ETRE BIEN CHAUD POUR FAIRE LE REGLAGE.
- Régler le ralenti préconisé par le constructeur (en général
2000RPM)
- Donner des coups d'accélérateur franc et bref et voir le comportement
du moteur :
- S'il s'étouffe (reuuu reuuuh) et ne veut pas prendre
les tours, c'est que la vis L est trop serrée. Ouvrir un peu
la vis et recommencer jusqu'à trouver la limite entre
accélération franche et étouffement
- S'il accélère franchement, resserrer un peu L pour trouver
la limite entre l'accélération et l'étouffement,
c'est là que se situe le bon réglage
- Régler à nouveau la vis de ralenti R aux préconisations du constructeur
- Ouvrir un peu la vis H (+1/4 de tours) pour être trop riche,
accélérer à fond, sans relâcher l'accélérateur, resserrer et régler
la vis H pour obtenir le régime maximum
- Dès que le régime commence à baisser, lâcher IMMEDIATEMENT la
poignée de gaz et ouvrir la vis H d'environ +10% de la position
angulaire trouvée, pour augmenter la richesse par rapport à ce
point. Pour un réglage sans risque, la vis H dois être ouverte
vers le sens de la richesse (desserrée) de manière à perdre au
moins 50 à 100 tours/minute par rapport au régime maximum atteint.
- Ajuster le réglage du ralenti si nécessaire
- Recommencer le réglage de l'accélération - étouffement sur L
- Ajuster le réglage du ralenti
- recommencer le réglage sur H
les trois dernières étapes sont affinées jusqu'à avoir :
- Un ralenti stable
- Une accélération correcte
- Un régime maximum offrant une poussée correcte sans être aux
limites du moteur
Dans certains cas, on affine le réglage en réglant la vis L avec
le moteur à mi-régime pour avoir un fonctionnement stable, sans
fumée excessive et sans ratatouillage. Ce cas est généralement
lié aux couples moteur+carbu dont la courbe de richesse est excessive
en milieu de régime (cas fréquent avec le Walbro WB32). Le réglage
de la vis H se fait comme décrit précédemment.
Cette méthode permet d'avoir un bon palier et un bon haut régime,
plutôt qu'un bon ralenti, un mauvais moyen et un bon haut.
Sachez que :
- Un moteur trop pauvre à bas régime
- Démarre mal
- Accélère mal
- Un moteur trop riche à bas régime
- Démarre bien
- Accélère bien
- S'encrasse et fume beaucoup au ralenti
- Un moteur trop pauvre à haut régime
- Surchauffe et finit par serrer
- Manque de poussée ou est en sur-régime (trop de poussée)
- Un moteur trop riche à haut régime
- S'encrasse (calaminage)
- Consomme trop d'essence
- Un moteur qui ratatouille et fume indique un réglage trop riche
à ce régime.
- Un manque de poussée et un moteur qui semble tourner rond malgré
tout indique le plus souvent un moteur trop pauvre et un risque
de début de serrage
- Une baisse subite de poussée pendant le vol indique souvent
un serrage en cours. Réduire immédiatement les gaz !
- Un régime trop élevé indique un réglage limite pauvre qui risque
de conduire rapidement au serrage. Réduire immédiatement les gaz
!
Lorsqu'on vient de décoller, si la puissance ou le régime du moteur
n'est pas conforme à ce que l'on attend, il vaut mieux se poser
et reprendre le réglage, plutôt que de prendre le risque de serrer.
Un compte-tours et une sonde de température culasse sont très
utiles et permettent de réagir en vol avant de serrer le moteur.
Les températures suivantes sont valables à +/- 10° pour les moteurs
courants à refroidissement à air :
- Ralenti 90 Celsius
- Palier 170 C.
- Régime max 190 à 200 C.
- Surchauffe anormale à partir de 220 C.
- Serrage 250 C.
La consommation en essence pour un moteur bien réglé est d'environ
:
- Moteur de 80cc 2,5 à 3 litres par heure (Top 80, Vitto 80)
- Moteur de 100cc 3,5 à 4 litres par heure (RDM 100)
- Moteur Solo carbu Bing, environ 3,5 litres par heure
- Moteur Solo carbu à membrane, environ 3,5 à 4,5 litres par heure
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1.6
Serrage, détonation, pré-allumage ?
Le
serrage :
C'est un grippage de l'ensemble piston - segments -cylindre, provoqué
par une réduction du jeu entre le piston et le cylindre. Les frottements
deviennent trop importants et les segments racles le cylindre
jusqu'à provoquer l'arrachement du métal de surface avant de se
bloquer. Le serrage "normal" est provoqué par une surchauffe du
moteur, le serrage "inverse" est provoqué par un refroidissement
différentiel du cylindre par rapport au piston (cylindre froid
et piston chaud).
La détonation, ou cliquetis :
Le cliquetis est dû à une détonation provoquée par l'inflammation
brutale d'une partie des gaz frais dans la chambre de combustion
APRES l'instant d'allumage par la bougie et avant la fin de la
combustion. Le bruit caractéristique du cliquetis (un bruit métallique
très aigu) est dû aux accélérations mécaniques très importantes
des pièces du moteurs, provoquées par les détonations. Le cliquetis
provoque, soit un perçage intégral du piston, soit un perçage
partiel si un serrage survient avant la fin du travail de démolition
:-(
Le pré-allumage :
C'est un allumage des gaz frais qui survient avant l'allumage
par la bougie. Il est provoqué par des cendres incandescentes
accumulées par exemple sur la couronne d'une bougie trop froide.
Celles-ci enflamment le gaz avant l'heure au moment de la compression.
L'effet est le même que celui d'une avance à l'allumage trop importante,
c'est à dire une perte de puissance et un échauffement du moteur.
La perte de puissance provient du fait que le piston doit terminer
sa course de compression en comprimant un gaz déjà enflammé et
en pleine dilatation (un contre). Cette énergie ne sera pas restituée
au vilebrequin mais dissipée en chaleur, ce qui provoque l'échauffement.
La bielle, les paliers et les carters souffrent de cet excès de
charge et prennent rapidement du jeu. Le moteur s'arrête ou serre.
LES CAUSES :
Pour le pré-allumage,
un point chaud comme une cendre est généralement responsable.
----------
Pour le cliquetis,
les causes peuvent être :
- Température d'amission trop importante.
- Taux de compression trop fort
- Indice d'octane trop faible
- Avance à l'allumage trop grande
- Point chaud sur la couronne du piston
Un point de taux de compression correspond de 4 à 7 points d'octane.
Un point d'avance (1°) correspond à 1 point d'octane.
Les facteurs permettant de réduire le cliquetis sont :
- Réduction du taux de compression (au détriment de la consommation)
- Diminution de l'avance à l'allumage
- Diminution de la charge du moteur
- Augmentation de la richesse (de 1,1 à 1,15 en pleine charge)
- Diminuer la pression d'admission
Il y en a d'autres, mais elles sont difficilement accessibles
pour nous, telles qu'augmenter la vitesse de combustion, réduire
les risques de dépôt dans la chambre.
-------------
Pour le serrage :
1- La cause initiale est un manque de jeu.
2- Ce manque de jeu est provoqué soit par un échauffement anormal
du piston, soit par un refroidissement anormal du cylindre. Le
serrage inverse par refroidissement, est un cas beaucoup plus
rare que les serrages par surchauffe.
3- La surchauffe provient soit d'un manque d'huile (mauvais mélange
ou oubli)
soit d'un mélange pauvre (voir FAQ Courbe de richesse et Principe
de réglage carbu)
4- Un mélange pauvre peut avoir comme origine :
- Un mauvais réglage carbu
- Un carbu encrassé (voir les filtres internes et les pointeaux)
- De l'essence qui a décanté son huile, et celle-ci est rentrée
dans le carbu.
- Une prise d'air entre le carbu et le moteur
- Une prise d'air sur le carter moteur (le bloc moteur)
- Une prise d'air sur les joints SPI du vilebrequin
- Une prise d'air en embase de cylindre
- Une prise d'air au raccordement pot de détente - cylindre (C'est
mon cas)
- Une admission d'air plus importante que prévu (rupture boîte
à air)
- Un air très froid, dense et sec.
Mon conseil :
Lors d'un serrage, ne pas focaliser sur le réglage carbu sans
vérifier qu'il ne s'agit pas éventuellement d'autre chose. Sinon,
on a droit à second tour!!!
A méditer :
Une petite prise d'air ne provoque pas un serrage.
Un petit défaut de richesse ne provoque pas un serrage, etc, etc,
etc./
MAIS une petite prise d'air ET un petit manque de richesse PEUVENT
suffire.
Bref, l'addition de deux ou trois causes mineures est suffisante
pour provoquer un problème majeur.
Une fois les autres causes vérifiées, il reste le réglage.
Au rodage, se mettre plus riche pendant 3 heures, puis revenir
au réglage approprié aux conditions météo du vol du jour. Il est
meilleur de roder son moteur en deux fois 1 heure 30 plutôt qu'en
18 fois 10 minutes.
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1.7
En savoir d'avantage sur les bougies.
Le
premier point concernant la bougie est sa température.
La température de fonctionnement de la bougie est déterminée par
l'épaisseur du pont thermique entre sa partie inférieure et supérieure.
La bougie doit se situer dans une certaine plage de température
pour pouvoir s'auto-nettoyer en brûlant les impuretés qui s'y
déposent.
Si elle est trop froide, elle va s'encrasser rapidement. Une bougie
encrassée provoque des ratés et peut conduire à une coupure moteur
en vol. Une température inférieure à 400deg.C. provoque le calaminage
de la bougie.
Si elle est trop chaude, elle provoquera un pré-allumage du moteur,
une surchauffe et éventuellement une destruction rapide du moteur.
Une température supérieure à 850deg.C. provoque le pré-allumage
des gaz.
Chaque fabriquant dispose de toute une gamme de bougies.
Au cuivre, ce sont généralement les bougies chaudes et standards.
En hiver, on peut opter pour une bougie un indice plus chaud que
la bougie recommandée par le concepteur du moteur.
En temps normal, on prend la bougie préconisée si elle est adaptée.
Par temps très chaud et avec une forte sollicitation du moteur,
on peut prendre sans hésiter une bougie un indice plus froid.
La FAQ Comment lire la couleur de ma bougie? pourra vous permettre
de savoir si la bougie utilisée est adaptée aux circonstances,
et, de déterminer celle qui vous convient le mieux.
L'écartement de l'électrode détermine la tension de l'arc électrique
et sa durée. Un écartement inférieur à 0,7mm donne une faible
tension et une durée d'arc plus longue. Un écartement trop faible
risque de provoquer des ratés d'allumage car trop peu de gaz est
concerné par l'étincelle.
Un écartement important (1,1mm) donne une tension élevée, une
durée d'arc plus courte, une température d'arc plus élevée. L'allumage
est plus vif.
Un écartement trop important (au-delà de 1,5mm) peut faire claquer
l'arc en dehors de l'espace inter électrode.
Une projection des électrodes dans la chambre est favorable à
provoquer l'initiation de la combustion dans une zone plus centrale
de la chambre de combustion. En même temps cette technique est
difficilement applicable aux moteurs fonctionnant à un taux de
compression élevé et donc de faibles volumes morts. Cela dit,
lorsque c'est possible, la longueur du culot est le moyen le plus
simple d'augmenter ou de diminuer le taux de compression du moteur
à peu de frais. Attention : Le réglage de l'avance à l'allumage
doit être fait en conséquence.
Une bougie dont les électrodes plongent dans la chambre sera thermiquement
plus sollicitée et son usure sera plus rapide. Etant donné la
durée de vie de nos moteurs, cela n'a aucune incidence tant qu'il
n'y a pas pré-allumage.
Une forme fine de l'électrode centrale permettra de diminuer les
pertes thermiques du noyau de gaz initial enflammé et favorisera
son développement dans la chambre. Les sollicitations thermiques
de ces bougies sont compensées par des pastilles au platine, pour
réduire leur usure.
Enfin les électrodes à masses multiples sont surtout utilisées
pour augmenter la durée de vie de la bougie, mais elles ne permettent
pas une combustion optimale du gaz, et sont en ce sens moins performantes.
Certaines bougies sont équipées d'une résistance interne. Celle-ci
réduit les parasites électriques générés par l'arc. Elles peuvent
résoudre les problèmes parfois rencontrés avec les radios, caméscopes
et sondes de température électronique entre autres.
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1.8
Comment décalaminer mon pot de détente ?
Le
décalaminage du pot de détente doit être entrepris régulièrement
(toutes les 100 heures au minimum). Des épaisseurs de 2 mm de
carbone et d'huile perturbent fortement l'écoulement des gaz.
La méthode la plus simple consiste à chauffer le pot avec un chalumeau
à acétylène ou équivalent, pour faire brûler les résidus internes.
Si le pot est très solide, on peut tapoter dessus avec un morceau
d'alu pour détacher les parties brûlées.
Si le pot n'est pas assez solide, vous risquez de le déformer
en tapant dessus, surtout quand il est chaud. Il faut alors le
laisser refroidir complètement, puis introduire dedans des petits
cailloux, ou une chaîne, puis le secouer vigoureusement pour en
détacher les parties calcinées.
Il va sans dire que le chauffage du pot doit être effectué dans
un endroit totalement aéré.
Prendre les précautions nécessaires concernant les risques :
- d'irritation des voies respiratoires
- d'incendie
- de brûlures sévères
pouvant être occasionnés par cette opération.
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1.9
Comment resserrer ma culasse?
Q
:
Comment resserrer ma culasse ?
R :
Le serrage de la culasse d'un monocylindre doit être effectué
en croix, en prenant garde de ne pas dépasser les valeurs préconisées.
Les culasses se déforment systématiquement lors d'un serrage excessif.
Il faut également les desserrer en croix.
Le serrage doit être effectué au moins en trois étapes progressives,
avec une clef dynamométrique si possible. Pour un serrage à 2kg/m
par exemple, il faut procéder de la manière suivante :
- Approcher les écrous à la main
- Faire un premier serrage à 1 kg
- Un second serrage à 1,5 kg
- Un troisième à 2 kg
- Après un repos d'un quart d'heure (à froid), refaire le serrage
à 2kg.
- Après un vol, et au minimum un refroidissement d'une heure,
faire un dernier serrage à 2kg.
L'étanchéité du joint de culasse est importante pour une bonne
compression, et, par conséquent influence la puissance restituée
par le moteur.
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2.
Gonflage et décollage
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Faqs
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2.1
Pour apprendre à décoller
Pour
les décollages, il faut apprendre a ne pas décoller
et a maîtriser cette course avec un moteur au dos et une
voile au dessus de la tête, afin d'arriver a comprendre
que décoller peut-être facile et agréable
Eric
Dufour instructeur Paramoteur au Québec www.paratour.com
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2.2
Faut-il contrôler le gonflage de l'aile ?
La question
est de savoir s'il faut s'astreindre à un contrôle visuel de
l'aile après gonflage et avant le décollage, ou, si une bonne perception
sensitive de la traction des élévateurs est suffisante.
La vérification du gonflage par la perception sensitive est destinée
à éviter le risque de ralentissement inconscient et de perte d'axe
de la course d'élan, qui peuvent conduire à un début d'affaissement
de la voile.
Les risques d'un contrôle uniquement sensitif de la voile sont jugés
trop importants. Certaines clefs ou brindilles peuvent ne pas être
perçues par cette méthode. En fonction des configurations, ces clefs
peuvent brutalement casser le profil lors du décollage ou d'une
action sur les commandes. Un risque de retour au sol violent et
incontrôlable est alors souvent inéluctable. Se faisant en déséquilibre
ou en virage forcé, le pilote ne peut plus atterrir normalement
sur ses jambes. (Cage, hélice, chevilles et suspentes....)
Le contrôle visuel n'est donc pas simplement un geste de bonne conduite
appris à l'école. Il est d'autant plus important lorsque le terrain
comporte une végétation un peu exotique, présentant des risques
d'accrochage.
Le contrôle visuel doit être effectué lorsque l'aile est installée
au-dessus du pilote et que celui-ci a déjà acquis une vitesse de
course suffisante pour entretenir le vol de la voile. Lorsque la
traction ressentie est bien symétrique (ici on doit se centrer d'après
ses perceptions), que l'axe de course est installé, on doit alors
lever la tête sans ralentir sa course et contrôler son suspentage.
Si le vent est faible et la course laborieuse, un régime moteur
au deux tiers de puissance peut aider à conserver sa vitesse durant
la phase de contrôle.
Outre le fait d'assurer sa sécurité, le contrôle oblige également
le pilote à se redresser, ce qui avec la poussée du moteur facilitera
son décollage dans les secondes qui suivent.
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2.3
Généralités sur le décollage sans
vent
Le décollage
en Paramoteur est le plus difficile de la classe des décollages
en ULM. En comparaisons, un pendulaire ou un multi-axes s'avèrent
être d'une facilité déconcertante au décollage.
Ceux qui ont essayé savent de quoi nous parlons.
Le
décollage sans vent représente une difficulté
supplémentaire. Il n'est pas rare de voir des pilotes mêmes
expérimentés rater un décollage sur trois
dans ces conditions. C'est pourquoi une longue série de
FAQ sur le sujet n'est pas inutile pour traiter complètement
le sujet. Elle vous permettra de mettre toutes les chances de
votre côté pour éviter une cheville foulée
lors d'un retour au sol ou encore le passage des suspentes dans
l'hélice.
Une bonne connaissance des techniques de décollages sans
vent et un gage de sécurité en Paramoteur.
Il y a des nuances sur les manières de procéder,
car toutes les ailes, les moteurs et les pilotes n'ont pas les
mêmes facilités.
Le meilleur moyen pour progresser en gonflage c'est de jouer avec
sa voile au sol, pendant des heures dans toutes les configurations
: on accepte souvent de faire du gonflage statique au sol quand
le vent est trop fort pour décoller. Les sensations que
l'on en retire sont certes intéressantes, mais sans enseignements
utiles pour une situation sans vent. Si l'on veut progresser dans
les décollages sans vent, il faut aussi faire du gonflage
au sol....sans vent, pour se familiariser avec les sensations
propres à cette situation.
En vous entraînant dans cette situation, votre confiance
en vous augmentera de manière naturelle et légitime.
Un pilote connaissant bien les réactions de son matériel
abordera le décollage sans vent avec moins d'appréhension
et d'autant plus de chances de réussite.
Bonne
lecture et bons décollages et bons vols !
Rédigé
par les Cyber-Paramotoristes à http://www.liste-paramoteur.fr.st
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2.4
Résumé du décollage sans vent
Etape
initiale :
- Si l'on veut progresser dans les décollages sans vent,
il faut commencer par faire du gonflage au sol sans vent et sans
moteur.
Terrain
:
- Choisissez un terrain bien dégagé et suffisamment
long.
- Si vous en avez la possibilité, choisissez un terrain
en légère descente.
- Choisissez donc un terrain en herbe, plutôt qu'en mauvaise
herbe.
Installation
- Installer l'aile en V en tirant les deux caissons centraux loin
vers l'arrière.
- Replier les stabilos sur deux à trois caissons.
- Installer le tout avec soin, bien symétriquement et dans
l'axe choisis.
Gonflage
:
- Reculer de deux ou trois pas pour prendre de l'élan si
nécessaire.
- S'élancer franchement et accompagner les A bien symétriquement.
- Si la voile est montée de travers, reprendre à
l'étape initiale !!
- Dès que la voile est montée correctement au 3/4,
envoyer progressivement, en 3 à 5 secondes, assez de gaz
pour se sentir franchement aidé par le moteur.
- Lâcher les "A" avant de provoquer une frontale
!
Course
:
- Conserver un régime moteur suffisant pendant toute la
course.
- Courir en restant redressé, les épaules en arrière.
- Stabiliser l'aile.
- Contrôler visuellement l'aile.
- Si ok, plein gaz et décollage.
N.B.
Soyez prêt à courir beaucoup plus vite que lors d'un
décollage avec du vent, surtout dans la phase de contrôle
de la l'aile.
Soyez conscient que le moteur ne fera pas remonter miraculeusement
une voile en vrac.
N'envoyez pas les gaz n'importe comment, sous peine de voir les
suspentes et l'aile disparaître dans l'hélice !!
A
vous les grandes ballades sans vent :-)
Rédigé
par les Cyber-Paramotoristes à http://www.liste-paramoteur.fr.st
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2.5
Choix du terrain pour le décollage sans vent
1-
Longueur du terrain
Choisissez un terrain bien dégagé et suffisamment
long, car la distance de décollage augmente beaucoup sans
vent. La distance parcourue au sol pour contrôler l'aile
sera plus importante, la distance parcourue à chercher
de la vitesse et la portance augmentera également. Un strict
minimum de soixante-dix mètres sans obstacles contrariant
la course est nécessaire.
Au-dela de cette distance le terrain doit permettre de se poser
en cas de panne moteur à la montée. Comme toujours
en ULM, la distance parcourue augmente proportionnellement à
la finesse sol, et celle-ci augmente quand il n'y a pas de vent.
Attention donc, car les arbres vont se rapprocher
beaucoup plus vite que d'habitude...
2-
Pente du terrain
Si vous en avez la possibilité, choisissez un terrain en
légère descente. Sans vent, une descente presque
imperceptible est déjà une aide importante.
A l'inverse, si l'axe envisagé présente une pente
montante même très légère, arrêtez
tout de suite et cherchez un endroit plus propice, soit plat,
soit en descente.
Le décollage sur un terrain en montée, présente
un risque important de retour au sol à l'instant précis
du décollage. Cela vaut aussi pour un vent faible.
3-
Aspect de la végétation
Il existe des végétaux "suspentivores".
Les espèces velues, crochues et noueuses sont de redoutables
prédateurs, qui s'accrocheront à vos suspentes pour
vous infliger lâchement et par-derrière une cuisante
défaite. L'aile montera en biais et s'étalera lamentablement
sur le côté. Le risque d'embarquer une brindille
ou un noeud augmente également.
Choisissez donc un terrain en herbe, plutôt qu'en mauvaise
herbe.
Prenez soin de déposer vos suspentes bien démêlées
au-dessus de la végétation plutôt que près
des racines des touffes.
Pour
la suite, différentes techniques sont possibles. Voir les
FAQ "Installations de l'aile" et "Gonflage et décollage
sans vent"
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2.6
Préparation de l'aile pour un décollage sans vent
1-
L'orientation
Sur terrain plat, il faut guetter le moindre souffle et s'orienter
dans la direction de laquelle le vent semble provenir le plus
fréquemment. Une manche à air plantée loin
devant dans l'axe, sera un bon repère et une cible pour
la course d'élan.
Voir également la FAQ "Choix d'un terrain pour un
décollage sans vent"
2-
La préparation de l'aile
Installer l'aile en fer à cheval ou en V en tirant les
deux caissons centraux loin vers l'arrière. Cela facilite
le gonflage, évite les "crevettes" et permettra
une répartition plus progressive de l'effort de gonflage
par la suite. Il sera plus facile d'acquérir de la vitesse
au moment où la voile quittera le sol.
Les stabilos sont repliés sur deux à trois caissons.
Le tout est installé avec soin, bien symétriquement
et dans l'axe choisis.
Cette disposition permettra au centre de l'aile de se gonfler
rapidement et de voler en premier de manière centrée,
alors que les cotés se gonfleront progressivement pendant
la course.
Cela est possible grâce à la mise en place en V assez
marquée.
3-
L'installation
Faire chauffer le moteur 2 à 3 minutes, l'installer bien
centré et dans l'axe. Voir
FAQ "Gonflage et décollage sans vent" pour la
suite.
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2.7
Gonflage et décollage sans vent
Il sera primordial d'avoir un gonflage symétrique. Les
causes les plus fréquentes de traction dissymétrique
sont les suivantes :
- Harnais (sellette) mal réglée ou trop flottant
- Mollesse dans le maintien des "A" au gonflage
- Traction en biais, avec une épaule plus en avant que
l'autre
- Mauvais centrage du pilote par rapport à l'aile au moment
du gonflage
- Perte de l'axe de la course par rapport à l'installation
de la voile.
Une
fois ces problèmes réglés, c'est à
vous de jouer et là, tout dépend de votre niveau
et de votre matériel et les conseils qui suivent sont à
prendre avec beaucoup de précautions. Ce ne sont que des
récits d'expériences personnelles destinés
à vous aider, en aucun cas des règles absolues.
Parfois les débutants réussissent là où
les champions échouent, et inversement !
L'impulsion
:
Pour les voiles faciles le départ peut se faire suspentes
tendues. Si vous avez des difficultés à prendre
de la vitesse vous pouvez reculer de trois pas, voir jusqu'au
bord de fuite de l'aile pour prendre de l'élan en partant
suspentes détendues. Les suspentes et les coutures ne risquent
rien, par contre cette manoeuvre demande au minimum une cage de
solidité standard.
La
direction :
Regarder la manche plantée au loin dans l'axe et s'élancer
franchement.
La ligne de course suivie doit aller du centre du bord d'attaque
droit vers la manche.
Les
"A" et le début de course:
- Etre dynamique avec les "A" et les accompagner bien
symétriquement
- Donner la traction avec tout le poids de son corps, pas seulement
avec les épaules.
- Lorsque la voile monte et que la traction baisse, ne surtout
pas se reposer en se disant "Ca y est ! " mais courir
et continuer à prendre de la vitesse. Le contrôle
se fera plus tard.
Le
moteur :
Les avions décollent avec le moteur.... vous y avez droit
aussi !
Pour les voiles faciles envoyez le moteur progressivement quand
l'aile est haute. Dans les cas plus difficiles, commencez à
envoyer progressivement le moteur dès que la voile est
montée correctement au 3/4. Moins recommandable, il y a
aussi une technique qui consiste à reculer et à
mettre 30% de moteur avant même de courir, puis d'envoyer
le reste dès le début du gonflage.
Mise
en puissance du moteur :
Quel que soit le cas précédent, la mise des gaz
se fait sur 3 à 5 secondes. Montez le régime jusqu'à
avoir assez de gaz pour vous sentir franchement aidé par
le moteur. L'aide du moteur est appréciable et constitue
l'une des clefs du succès dans le cas des décollages
sans vent. Bien sûr, il ne s'agit pas d'envoyer les gaz
n'importe comment, ni les suspentes dans l'hélice.
La
course :
- Lâchez les "A", avant de vous prendre une frontale
!
- Courrez, c'est vital sans vent !
- Redressez-vous tout en courant ! Les épaules doivent
être en arrière.
Le
contrôle de la voile avec les freins :
Bien qu'il soit recommandé de courir mains hautes, il est
tout aussi recommandé de piloter sa voile dès qu'elle
vole, y compris pendant la course, qu'il y ait du vent ou non.
A vous d'avoir la finesse et la maîtrise de pilotage nécessaire.
Les freins peuvent être utilisés pour différentes
raisons :
- Quand l'aile dépasse au gonflage, un coup de frein rapide
juste avant qu'elle ne soit en haut évite la fermeture
frontale.
- En prise de vitesse pour faciliter le recentrage, car sans vent,
on risque de ne pas être assez rapide pour se recentrer
uniquement par la course.
Contrôle
et décollage :
- Une fois installé sur l'axe, tenir légèrement
les freins, mains aux oreilles, permet de conserver la voile en
pression, le moteur soulage la course, la vitesse maximale n'est
pas requise et il est possible de temporiser le décollage
pour contrôler la voile. Si vous ralentissez trop votre
course, votre contrôle ne servira qu'à voir votre
voile vous tomber dessus.
- Si le contrôle est satisfaisant, tout en conservant les
mains aux oreilles, envoyer les gaz pleins pot assez rapidement
en veillant à rester redressé, épaules en
arrières, pendant la prise de vitesse maximale.
- Continuez à courir jusqu'à être totalement
pris en charge. Attention, un décollage anticipé
signifie un retour au sol immédiat si l'aile n'a pas assez
de vitesse ou si vous relâchez les freins brusquement.
- Une fois décollé, conservez les mains aux oreilles
jusqu'à 5 mètres avant de les relâcher progressivement.
Note
:
L'usage des freins demande un doigté et une maîtrise
de ses gestes. Si vos bras n'arrêtent pas de se débattre
pendant la course, préférez une position mains hautes
en attendant de développer suffisamment de sensibilité
aux commandes.
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2.8
Dois-je détrimer ma voile pour décoller sans vent
?
Lisez
le manuel de votre voile pour savoir s'il est conseillé
de la détrimer légèrement pour décoller
sans vent. Cela dépend du modèle utilisé.
Sur les voiles qu'il faut détrimer légèrement,
l'utilisation des freins est indispensable pour éviter
que la voile ne dépasse le pilote en arrivant en fin de
gonflage. Pendant la course, il faut également maintenir
les freins au moins aux oreilles, faute de quoi la voile n'aurait
pas assez de portance et demanderait une course trop rapide pour
réussir le décollage.
Pour
s'habituer à l'augmentation de vitesse qui en résulte,
commencer par détrimer de 15 à 20% (2cm) par rapport
au neutre, voyez si cela vous convient et cherchez le réglage
idéal.
N'oubliez pas de contenir la voile aux freins en fin de gonflage
et pendant votre course. Maintenir les freins au décollage
et ne les relâcher que progressivement après le décolage.
Remettre les Trim au neutre.
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par les Cyber-Paramotoristes à http://www.liste-paramoteur.fr.st
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2.9
Comment décolle t'on au chariot ?
Voici
la technique que j'utilise au chariot et qui fonctionne bien pour
moi et mes élèves :
Je
place ma voile comme en paramoteur et sépare bien mes suspentes.
Je centre parfaitement le chariot et face au vent bien sûr,
je recule un peu vers la voile pour me donner un peu d'élan
au roulement. Je tiens les avants et aide la voile au gonflage.
1)
Plein gaz jusqu'à ce que la voile soit bien au-dessus,
tout en la regardant, et que le chariot commence à rouler
un peu.
2)
Quand la voile est bien en haut et que le chariot commence à
rouler, diminuer immédiatement les gaz du tiers environ,
afin d'éviter un décollage instable quand la voile
n'est pas encore centrée et ainsi risquer de renverser.
3)
Continuer à rouler et s'assurer que la voile est bien stable
au-dessus de soi et qu'il n'y a aucune suspente de mêlée.
4)
Plein gaz bien droit et décollage assuré presque
a tout coup.
Comme
dans tous décollage, que ce soit a pieds ou en chariot,
il faut apprendre à ne pas décoller avant que tout
soit bien en contrôle, avec la gestion des gaz appropriée.
Juste une bonne course, ou une bonne vitesse en chariot, pour
créer assez de pression dans la voile afin de rendre le
contrôle de celle-ci facile et la course moins difficile.
Cela avec juste un débattement de quelques centimètres
sur les freins au chariot et un peu plus a pieds, à cause
de la portance qui commence à se créer juste assez
pour vous soulager du poids, tout en permettant les ajustements
nécessaires de dernières secondes.
Au
début, il n'y a pas mieux que d'être guidé
à plusieurs reprises par un instructeur, pour ensuite pouvoir
pratiquer et voler sans risques de casse.
Salutations,
Eric
Dufour, Instructeur, Paratour USA.
Web site : http://www.Paratour.com
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3.
Réussir son arrondi
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Faqs
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3.1L'arrondi
commun aux pilotes.
Définir
la technique de l'atterissage parfait n'est pas une mince affaire.
Chacun a ses habitudes et beaucoup ont toujours atteri sans casse
même si
leur approche, à la limite de la cascade, ferait bondir
un instructeur
consciencieux, et soucieux de la santé de ses élèves,
du matériel et des
assurances .
Pour
résumer et suite à un échange d'expériences
sur la liste et aux
recommandations d'Ortega, on peut d'écrire l'arrondi et
l'atterissage de la
manière suivante.
Bien
entendu, l'attérissage se fait face au vent. C'est mais
j'ai déjà vu
des casse-cous se poser vent dans le dos et entammer, quand ce
n'est pas la
culbute, une course digne de l'homme qui valait trois milliards.
Après avoir
visulalisé le point de la finale , il faut sortir de la
selette et entamer
une descente droite ou une suite de virage, sans jamais tourner
le dos au
point de contact.
Les
pilotes s'accordent ensuite à dire que l'on commence à
brider la voile à
environ deux mètres du sol afin d'enlever le mou des commandes
(le lobe que
font les commandes en vol). Il ne faut surtout pas trop la brider
sous peine
de ne plus avoir assez de vitesse pour faire un bel arrondi.
La
seconde phase s'opère à une cinquantaine de centimètres
du sol, juste
avant le toucher. Il est conseillé aussi de regarder au
loin pendant la
finale. Ceci a pour but de ne pas avoir peur du sol qui se rapproche
parfois
très rapidement. Il faut alors descendre encore ses mains
d'une manière
symètrique et franche. L'aile va alors faire une ressource
et même chercher
à remonter un peu, puis s'arrêter .
Ne
reste alors qu'à poser les pieds, l'un devant l'autre,
pour se préparer à
éventuellement courir afin de ne pas tomber sur les genoux.
Ce, quand il
n'y a pas trop de vent.
Par
contre pour ne pas tomber en arrière quand il y a du vent,
ce qui est
très désagréable pour l'hélice et
la cage, il faut absolument, et cela dès
qu'on a touché le sol, lever les mains et se retourner
rapidement, toujours
mains hautes afin d'être face à la voile qu'il faut
ensuite piloter, pour la
poser.
Petite
astuce : Quand on fait un arrondi et que l'on s'écrase
quand même
droit sur le sol (le soir en été quand l'air devient
dégeulant avec le
couché de soleil), la parade consiste à prendre
un tour de freins.
Liste
Paramoteur
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3.2
L'arrondi au moteur
Atterrissage
au moteur :
Technique personnelle de pierre Dabreteau :
Ma façon de voire les arrondis et les posés avec
moteur allumé !
En effet, pouvoir gérer la poussée et donc le point
de tangence sur notre
planête, grâce à l'action conjuguée
de la poignée de gaz et des commandes de
freins, est trés agréable, notamment pour gerer
les impondérables du style
fort gradient, dégueulante, vent de cul et toutes les configurations
de vol
avec fort taux de chute.
Il y a aussi ceux qui ont des machines lourdes ou qui sont surtoilés.
Le
fait de garder le moteur allumé nous donne aussi la possibilité
d'ètre plus
précis pour se poser et permet de refaire plusieurs tentative
si celles-ci
sont mal engagées. Cette méthode est complémentaire
à la mécanique de vol du fait du cabrage de l'aile
et cette petite poussée nous permet de nous poser
"sur des oeufs" en tangentant vraiment le sol et d'épargner
ainsi nos
vertêbres et chevilles.
Bien sûr je vous invite à ne pas tarder à
couper votre moteur une fois
posé et bien affaler votre voile derriere ou devant(suivant
le vent) car le
paramotoriste distrait aura tendance à voir sa voile hachée
menue si elle
passe dans la moulinette
Pierre Dabreteau AEROPTERE
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3.3
L'arrondi trimer ou détrimer ?
Définition
:
Trims/Afficheurs/Trimer
:
Effectuer
une action sur les élévateurs arrière (C
ou C et D suivant les ailes) en les tirant. Ce qui changera le
calage de la voile, elle deviendra en vol "cabrée"
donc avec plus d'incidence.
Détrimer
:
Relâcher
les trims/Afficheurs.
---------------------
Pour
le pilote débutant, trimer à fond la
voile type "Elle" dans toutes les conditions météos.
(mi-trims pour les voile genre Parawing)
Pour
le pilote pépère, trimer à fond
la voile type "Elle" dans toutes les conditions météos.
(mi-trims pour les voile genre Parawing)
Pour
le pilote sportif et expérimenté, détrimée
la voile par météo calme. Mais pour un simple pilote
qui voudrait se lancer dans la détrime, il faudra qu'il
apprenne progressivement à bien juger du moment de l'arrondi.
En règle générale plus la voile sera détrimée,
plus on aura de vitesse et meilleure sera la restitution.
Conclusion
suivant le niveau du pilote:
En
conditions météo turbulentes et venteuses :
La plupart du temps, il faut trimer à fond la voile type
"Elle" et mi-trim pour les ailes types "Parawing"
mais en fonction de son niveau d'expérience et de la météo
on pourra juger de ses capacités à trimer au plus
juste.
En
conditions météo calmes et même peu portantes
:
Il faut détrimer suivant son niveau de compétence,
afin de se poser avec plus de précision et de douceur.
En règle générale, plus on détrime,
plus on emmagasine de la vitesse, meilleure sera la restitution.
En compétition on détrime presque tout pour les
précisions d'atterrissages mais dans ce cas, il faut beaucoup
d'entraînement pour apprendre à temporiser le moment
idéal de l'arrondi. Alors n'ayez plus peur de prendre du
badin (vitesse) !
Ps : Chaque aile à sa spécificité, il faut
toujours lire attentivement le manuel de sa voile.
Liste-Paramoteur
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3.4
L'atterrissage d'urgence
|
5.
Lexique
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Faqs
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5.1
Mots
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| Abordage
: Collision
de deux aéronefs en vol. |
| |
Accélérateur
: Il permet par l'intermediaire de 2 poulies fixées
en bas de la sellette d'aller + vite.
En poussant sur ce barreau avec les pieds on tire les "cordellette"
du mouflage, sur les avants. Il tire en moyenne 50% les A, 30% les
B et 20% les C (s'il on a 4 branches).
Sur des voiles perfos on peut gagner 12/14 km/h (une voile d'essai
ma permis (Ronan Chollou) de gagner 24km/h soit 62km/h).
Il faut eviter de s'en servir en conditions turbulentes car d'une
part on fragilise le bord d'attaque et d'autre part une fermeture
à 50km/h ne se gère pas comme une à 35! |
| |
| Badin
:
Appellation familière de l'anénomètre (du nom
de ses inventeurs) Il tire ses informations de la pression de l'aire
prise par un capteur et la lecture se fait sur un cadran. |
| |
Cravatte
:
Lorsque l'aile est mal préparée au sol, une suspente
peut passer au-dessus d'un stabilo au moment du gonflage. Si l'aile
parvient à monter malgré tout, elle ressemble alors
à grosse cravate. Le terme plus technique est "une suspente
coiffante".
Pas la peine de se fatiguer, elle ne partira pas toute seule. On
arrête et on recommence... |
| |
Crevette
:
Elle était très à la mode au début des
années 90 en parapente.Elle permettait de descendre rapidement
de manière fun!
Il s'agit d'une figure où la voile est en phase parachutal
et non controlable.Je tiens à preciser que je la déconseille
fortement car le risque de cravate (voile qui rentre dans le suspentage
et qui necessite parfois un décrochage maintenu pour en sortir)en
bout d'aile est trop important.En paramoteur elle peut être
vicieuse si
vous utiliser un correcteur de couple (un élévateur
+ petit)car dans ce cas elle s'enfonce d'un côté et
vous aurez le droit à une belle abattée oblique à
la réouverture...
De toute manière la majorité des voiles paramoteur(faible
allongement)n'y rentrent pas .
Bref il s'agit simplement d'une figure esthétique...qui ne
sert à rien! |
| |
| Finale
:
Phase terminale du vol qui ne peut, "normalement", ne
se terminer que par l'atterrissage. |
| |
Angle
d'assiette :
C'est l'angle compris entre l'horizontale et le profil de
l'aile ; c'est un angle que l'on peut voir facilement. |
| |
Angle
d'incidence :
C'est l'angle compris entre le vent relatif et le profil de l'aile
; très difficile à se rendre compte de cet angle car
on a pas de réel repère visuel, c'est pourtant le
plus important car c'est grâce à lui que l'on vol.
On peut avoir un très grand angle d'assiette et voler en
toute sécurité si on a un angle d'incidence normal
(entre 0° et 15° maxi). |
| |
| Trimer
= Afficher : Augmenter l'incidence de son aile. |
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Faqs |
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5.2
Abréviations
-PT
= Prise de Terrain
-PTS
= Prise de Terrain en S / tu arrives vers l'aterro face au vent,
mais comme tu es un peu haut pour faire la finale, tu perds de
la hauteur en faisant des S perpendiculairement à l'axe
de la finale et en tournant toujours côté face au
vent, tout en avançant vers le terrain. Plus tu te rapproches
du terrain, plus tu perds de la hauteur, plus tes S sont plus
courts. Tu arrêtes les S au moment de rentrer sur le terrain
pour faire la finale.
-PT8
= Prise de Terrain en 8 / variante de la PTS, mais cette fois-ci
on fait les 8 sur un plan vertical à l'entrée du
terrain. Ce sont des S "bouclés".
-PTU
= Prise de Terrain en U / tu arrives vent de dos, puis tu tournes
une première fois à 90° (tu es alors vent de
travers droit ou gauche), puis tu tournes une seconde fois à
90° et tu fais la finale face au vent.
-PTL
= Prise de Terrain en L / variante de la PTU - tu arrives vent
de travers et tu tourne une seule fois à 90° pour faire
la finale face au vent.
En
parapente et paramoteur, les techniques de PTS et PT8 sont la
plupart du temps préférables.
En avion ou ULM pendulaire ou 3 axes, on utilise plutôt
la PTU ou PTL.
...Ces
évolutions servent a se raccourcir sur un plan ou a cadrer
l'equivalent d'un tour de piste en plus court, avant la finale.
|
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5.3
Termes
TRIMER
= AFFICHER
DETRIMER = RELACHER LES TRIMES.
ANGLE
D'ASSIETTE : C'est l'angle compris entre l'horizontale et
le profil de
l'aile ; c'est un angle que l'on peut voir facilement.
ANGLE
D'INCIDENCE : C'est l'angle compris entre le vent relatif
et le profil
de l'aile ; très difficile à se rendre compte de
cet angle car on a pas de réel repère visuel, c'est
pourtant le plus important car c'est grâce à lui
que l'on vol.
On peut avoir un très grand angle d'assiette et voler en
toute sécurité si on a un angle d'incidence normal
(entre 0° et 15° maxi).
Aujourd'hui les fabricants qui mettent des trimes sur leurs parapentes,
montent des trimes à accélerer, cad que trimée,
la voile est à son callage normale d'homologation, environ
35 à 37 km/h.
Lorsque l'on détrime, on réduit l'incidence (vulguérement
on l'a rend
piqueuse), donc on l'accélère : de 45 à 50
km /h. Mais attention! Quand on réduit l'incidence on joue
avec le feu en particulier en conditions turbulentes.C'est pour
cela qu'en parapente on monte plutot un accelerateur au pied qui
permet de revenir tres vite et de manière SYMETRIQUE au
callage standard ( normale d'homologation) POSITION DE SECURITE?
recommandée par tous les constructeurs de voiles.
En
paramoteur on monte effectivement des afficheurs ou trimes car
lorsqu'on
décolle sur terrain plat, en détrimant un peu la
voile on lui permet (en particulier s'il y a du vent) de venir
plus facilement au dessus de la tête (incidence plus faible,
donc vitesse plus importante, mais aussi portance moins grande)
ce qui implique ensuite à la mise de gaz de trimer la voile
pour décoller le plus court possible. Cette technique nécessite
cependant une bonne coordination et un bon niveau de pilotage.
On
monte aussi des trimes :
pour aider à compenser le couple moteur de certaines
machines, pour avancer effectivement plus vite, mais attention
dans ce cas là au risque de fermeture frontale.
Didier
EYMIN
Mettre
en pression ? ...
Ce
vacher ? ...
La
voile décroche ? ...
Poser
"dur" ? ...
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5.
Météo.
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6.1
Lexique
Altitude
: distance verticale entre un niveau, un point ou un objet
assimilé à un point, et le niveau moyen de
la mer.
Anticyclone
: zone où la pression atmosphérique est plus
forte qu'aux alentours, déterminée sur une
carte météo par un système d'isobares
fermées dont la valeur est croissante vers le centre.
Base
(d'un nuage) : désigne la partie la plus basse d'un
nuage ou d'une couche nuageuse.
Brise
(thermique) : vent local généré par
une différence de température entre le bas
et le haut d'une vallée ou d'une pente, ou bien entre
deux régions s'échauffant de manière
différente.
Brouillard
: gouttelettes d'eau en suspension dans l'atmosphère
réduisant la visiblité à moins de 1
km. En météorologie, le terme " brume
" désigne des conditions atmosphériques
réduisant la visibilité entre 1 et 5 km.
Cisaillement
(de vent) : variation spatiale très marquée
de direction et/ou vitesse du vent, générant
de la turbulence. Un cisaillement est généralement
associé à une couche d'inversion de température
(le vent s'accélère et change de direction
au niveau de l'inversion). Lorsque seule la vitesse du vent
change, le terme de " gradient de vent " est souvent
préféré, notamment au voisinage du
sol.
Convection
: phénomène de transfert de chaleur des basses
couches de l'atmosphère vers les couches supérieures
grâce aux ascendances thermiques.
Dépression
: zone de basse pression, en surface et/ou en altitude,
délimitée par une isobare fermée. Plus
on s'approche du centre, plus la pression diminue. Souvent
associée à une perturbation et à du
vent plus ou moins fort.
Dorsale
: axe (ou " crête ") de hautes pressions,
prolongeant un anticyclone ou des hautes pressions.
Étalements
: nuages, ou plus souvent couche de nuages, de type stratocumulus
ou altocumulus, provenant de l'étalement des cumulus
(généralement de leur sommet) sous une couche
d'inversion lorsque l'air est assez humide.
Flux
: désigne le vent en altitude à très
grande échelle (surtout utilisé pour le niveau
500hPa, la direction du flux indiquant la direction d'où
vient le vent).
Foehn
(effet de) : phénomène de réchauffement
et d'assèchement de l'air sous le vent d'une barrière
montagneuse, lorsque des précipitations se produisent
" au vent " du relief.
Front
chaud : limite entre l'air froid antérieur et l'air
chaud d'une perturbation (du front polaire), généralement
accompagnée d'une vaste zone nuageuse et de précipitations.
Front
froid : limite entre l'air chaud et l'air froid postérieur
d'une perturbation, généralement accompagnée
d'une vaste bande nuageuse et de précipitations assez
fortes.
GAFFO
: General Aviation French Forecast ; GAFOR : General
Aviation FORecast : bulletins de prévision pour l'aviation
générale, élaborés 3 ou 4 fois
par jour, par les sept
Directions
Interrégionales de Météo-France, décrivant
sur des zones aéronautiquement homogènes les
conditions prévues sur des périodes de 6 heures
de visibilité et de plafond en code ODMX (GAFOR)
et de vent surface, 500, 1 000 et 1 500 m, isozéro
et turbulence (GAFFO).
Gradient
(de pression) : taux de variation de la pression entre deux
points. Plus le gradient horizontal de pression est élevé,
plus le vent est fort.
Gradient
(de vent) : zone de rapide variation spatiale de la vitesse
du vent. Le gradient de vent près du sol (forte diminution
de la vitesse du vent dans les derniers mètres au-dessus
du sol) que l'on peut constater dans certaines conditions
météo (notamment le matin, ainsi qu'en hiver,
lorsqu'une couche d'air froid stagne près du sol),
peut générer des turbulences et/ou occasionner
un décrochage des aéronefs.
Grain
: accroissement soudain et très important du vent
d'une durée de l'ordre de plusieurs minutes. Souvent
accompagné d'averses ou d'orages.
Hauteur
: distance verticale entre un niveau, un point ou un objet
assimilé à un point , et un niveau de référence
spécifié.
Instable
: état d'une masse d'air ou d'une tranche d'atmosphère
dans laquelle les mouvements verticaux (notamment la convection)
vont en s'amplifiant. Une atmosphère instable (dans
toute l'épaisseur de la troposphère) donne
généralement naissance à des cumulonimbus
orageux ( à condition que l'humidité de la
masse d'air soit suffisante pour qu'il y ait condensation
de la vapeur d'eau en nuage).
Inversion
: couche dans laquelle la température croît
lorsque l'altitude augmente, ce qui est l'inverse de ce
qui se produit généralement dans la troposphère.
Isobare
: ligne reliant les points où la pression est la
même (généralement au niveau de la mer).
Isohypse
: ligne reliant les points d'égale altitude à
laquelle se mesure une pression donnée. Les lignes
tracées sur les cartes météo en altitude
sont des iso-hypses, représentant la topographie
des surfaces de pression 850, 700, 500 hPa...
Masse
d'air : vaste volume d'air dans lequel l'atmosphère
possède des caractéristiques assez homogènes
de température, humidité et stabilité,
cela sur de grandes épaisseurs.
METAR
: message d'observation météorologique régulière
pour l'aviation (en code météorologique aéronautique).
Nébulosité
: fraction de la voûte céleste occultée
par les nuages.
Niveau
de vol : surface isobare, liée à une pression
de référence spécifiée, soit
:
1 013,2 hPa et séparée des autres surfaces
analogues par des intervalles de pression spécifiés.
Un altimètre barométrique étalonné
d'après l'atmosphère type : a - calé
sur le QNH, indique l'altitude ; b - calé sur le
QFE, indique la hauteur par rapport au niveau de référence
QFE
; c - calé sur une pression de 1 013,2 hPa peut être
utilisé pour indiquer des niveaux de vol.
Noeud
(abréviation kt, knot) : unité de mesure de
vitesse du vent ou des fronts.
Nuages
: en fonction de leur apparence et de leur altitude, ces
volumes d'air chargé de gouttelettes d'eau et/ou
de cristaux de glace ont été classés
en dix genres, dont voici les noms et abréviations
:
Cirrus (Ci) ; cirrocumulus (Cc) ; cirrostratus (Cs) ; altocumulus
(Ac) ; altostratus (As) ; nimbostratus (Ns) ; stratocumulus
(Sc) ; stratus (St) ; cumulus (Cu), (pouvant être
qualifiés, par taille croissante, de fractus, humilis,
médiocris ou congestus, abrégé en Cu
fra, Cu hum, Cu med, Cu con). cumulonimbus (Cb).
Occlusion
: zone nuageuse et pluvieuse caractérisée
par le rejet en altitude de l'air chaud d'une perturbation.
Cette limite de masses d'air résulte de la jonction
du front chaud et du front froid d'une même perturbation
(front chaud rattrapé par le front froid), ce qui
donne naissance à une zone nuageuse et à des
précipitations, assez intenses près du centre
de la dépression associée, et de moins en
moins marquées dans la partie la plus éloignée.
Octas
: fraction du ciel (divisé en 8) occultée
par les nuages d'un genre donné ou par tous les nuages
présents. S'exprime en huitièmes de ciel couvert.
Ondes
(de ressaut) : ondulations de l'atmosphère se produisant
en aval d'une barrière montagneuse lorsqu'un vent
fort est obligé de la franchir.
Perturbation
: (atlantique, méditerranéenne) zone nuageuse
et généralement pluvieuse (ou neigeuse), associée
à une dépression ainsi qu'à une langue
d'air chaud prise " en tenaille " entre deux masses
d'air froides.
Point de Rosée : (Température du point de
rosée) ; abréviation : Td (en anglais, Temperature
of dew point) : température à laquelle il
faut refroidir, à pression constante, une particule
d'air pour qu'elle soit juste saturée en vapeur d'eau.
QFE
: pression atmosphérique régnant sur l'aérodrome
ou à la station météo.
QNH
: pression atmosphérique ramenée par calcul
au niveau de la mer dans les conditions de l'atmosphère
standard.
Secteur
chaud : zone située entre un front chaud et un front
froid, généralement humide, brumeuse et accompagnée
de bruine près de la dépression, mais pouvant
aussi être assez ensoleillée dans sa partie
la plus méridionale.
SIGMET
: message destiné aux aéronefs en vol subsonique
(ou transsonique ou supersonique si précisé)
; signalant les phénomènes météorologiques
significatifs observés et/ou prévus (orages,
turbulence, givrage, tempête).
SPECI
: message d'observation météorologique établi
(en France) en cas de changement important du vent (en direction
et/ou intensité), de la visibilité horizontale,
de la hauteur des nuages bas et des phénomènes
significatifs.
Subsidence
: affaissement de l'air dans les zones de hautes pressions
(mouvements descendants de l'ordre de quelques cm/s).
Stable
: état d'une masse d'air ou d'une tranche d'atmosphère
dans laquelle les mouvements verticaux (notamment convectifs)
ont tendance à s'affaiblir ou s'arrêter.
TAF
: Terminal Aerodrome Forecast ; message météorologique
de prévision d'aérodrome.
Temps
sensible : décrit les conditions météorologiques
dominantes sur une zone donnée : pluie, averse, grains,
grêle, brouillard, neige, orage, etc., avec parfois
une notion de durée, épars, temporaires, occasionnels,
se dissipant ou s'atténuant, etc.
TEMSI
: carte schématique du temps significatif prévu
à heure fixe, où ne sont portés que
les phénomènes importants et les masses nuageuses.
Tendance
ultérieure : dernière partie de certains bulletins
réguliers. Elle permet de décrire schématiquement
l'évolution de la situation prévue au-delà
des prochaines 24 heures, en insistant sur les phénomènes
dangereux.
Thalweg
: axe (ou " vallée ") de basses pressions
prolongeant une dépression.
Traîne
: partie postérieure d'un système nuageux.
Une traîne active est une masse d'air instable dans
laquelle de nombreux cumulonimbus se forment spontanément
et donnent lieu à des averses. Une traîne chargée
est une masse d'air froid et humide, dans laquelle les nuages
convectifs sont très nombreux et réduisent
l'ensoleillement.
Tropopause
: limite supérieure de la troposphère. La
tropopause bloque radicalement tous les cumulonimbus à
son niveau.
UTC
: Temps Universel Coordonné. L'heure légale
française est en avance d'une heure en hiver et de
deux heures en été par rapport l'heure UTC.
Vent
moyen : par convention, en météorologie, le
vent moyen est un vent moyenné sur 10 minutes et
mesuré à une hauteur de 10 mètres.
Les bulletins météorologiques français
font toujours référence au vent moyen.
Vent
en atmosphère libre : vent calculé en fonction
du " gradient de pression " existant entre deux
zones, ne prenant pas en compte tous les effets locaux provoqués
par le relief (déflexions, contournement, brises,
etc. Les météorologues le qualifient également
de vent " synoptique ", ou " géostrophique
", ou " du gradient " (corrigé des
effets de courbure du flux).
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6.2
Code AéroWeb de Météo.fr
Comment
se procurer le code d'accès dans les pages "AéroWeb"
sur le site de Météo France?
Certains
systèmes automatisés de fourniture de météorologie
aéronautique proposés par Météo-France
nécessitent un code d'accès. Il est délivré
gratuitement à toute personne justifiant d'une activité
aéronautique :
Pour
tout pilote affilié ou non à une fédération,
une demande de code d'accès aéronautique,
accompagnée de la copie d'un justificatif d'activité
aéronautique (photocopie de la licence de brevet
pilote
), doit être adressée à
:
Météo-France - DP/Services - Codes aéronautiques
42, avenue Gaspard-Coriolis 31057 Toulouse Cedex
ou par télécopie au 05 61 07 80 79.
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6.3
Calculs & Conversions
Pour
une conversion manuelle :
Température
: 1°C = 273,15 K
Correspondance
pression/altitude en atmosphère standard pour quelques
niveaux usuels: - 850 hPa se mesure en moyenne à
une altitude de 1 500 m (précisément 1 457
m, soit 4 781 ft ) ; - 700 hPa se mesure en moyenne à
une altitude de 3 000 m (3 013 m, soit 9 882 ft) ; - 500
hPa : se mesure en moyenne à une altitude de 5 500
m (5 574 m, soit 18 289 ft).
Correspondance
pression/niveau de vol en atmosphère standard : 850
hPa : FL050 ; 700 hPa : FL100 ; 500 hPa : FL180 ; 300 hPa
: FL300.
Noeuds
: 1 kt = 1,852 km/h
Pour des vitesses inférieures à 40 km/h, on
peut utiliser l'approximation suivante : 1 m/s = 2 kt =
4 km/h.
Pour
une conversion automatique :
-Conversion
°C <-> °F
-Conversion mm Hg <-> hPa <-> inches Hg
-Conversion mph <-> kt <-> m/s <-> km/h
<-> beaufort
-Conversion pieds <-> metre
-Température subjective (wind chill)
-Humidité relative en fonction de la température
et de la température du point de rosée
-Indice de chaleur et humidité relative en fonction
de la température et de la température du
point de rosée
-Index de chaleur en fonction de la température et
de l'humidité relative
-Calcul de pression QFE QNH
Les
calculatrices et conversions automatiques sont sur >>
http://perso.club-internet.fr/volavu/meteos/Convertisseur.html
www.liste-Paramoteur.fr.st
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6.4
Décoder les SIGMET
Exemple
de SIGMET
LFMM
SIGMET 3 VALID 160800/161200 LFML -
FIR MARSEILLE SEV TURB FCST
BTN GND AND FL160 STNR WKN=
Signification
Troisième message SIGMET pour " vols subsoniques
" de la journée établi pour la région
d'information de vol de Marseille, le message est valable
le 16 du mois en cours de 08 h UTC à 12 h UTC et
est communiqué par le centre de veille météorologique
de Marignane.
Forte turbulence prévue dans la FIR Marseille, entre
le sol et le niveau de vol FL160, phénomène
stationnaire diminuant d'intensité.
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6.5
Décoder les METAR
Exemple
de METAR
LFPO
310530Z 20004KT 0250 R07/0300V0400U R25/0450U FG VV/// 08/08
Q1028 BECMG FM0630 0600 OVC015
Signification
:
PARIS-Orly, observation du 31 du mois en cours à
05 h 30 UTC. Vent venant de la direction 200° vitesse
4 kt, visibilité horizontale en surface 250 m, variation
de la PVP entre 300 m et 400 m sur le seuil de piste 07
en augmentation, PVP moyenne de 450 m en augmentation sur
le seuil de piste 25, brouillard, absence de données
sur la visibilité verticale (en France : ciel invisible),
température :+ 8 °C, point de rosée :+
8 °C, QNH de 1 028 hPa, évolution des conditions
météorologiques : début du changement
06 h 30 UTC (fin du changement à la fin de la période,
soit 7 h 30), 600 m de visibilité horizontale et
8 octas, base 450 m (1 500 ft).
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6.6
Décoder les TAF
Exemple
de TAF
TAF
LFPO 130500Z 130615 31015KT 8000 SHRA FEW005 FEW010CB
SCT018 BKN025 TEMPO 1115 4000 +SHRA PROB30 TEMPO 1315 TSRA
SCT005 BKN010CB
Signification
:
Prévision d'aérodrome pour l'aérodrome
PARIS-Orly, émise à 0500 UTC le 13, valable
de 06 h à 15 h UTC. Vent de surface de 310 degrés
à 15 noeuds ; visibilité 8 km, averses de
pluie modérée, couches nuageuses : de 1 à
2 octas à 500 pieds, de 1 à 2 octas de cumulonimbus
à 1 000 pieds, de 3 à 4 octas à 1 800
pieds, de 5 à 7 octas à 2 500 pieds. Temporairement
entre 11 h et 15 h UTC, visibilité 4 000 mètres
dans de fortes averses de
pluie, avec probabilité modérée ; temporairement
entre 13 h et 15 h UTC, orage accompagné de pluie
modérée. Couches nuageuses de 3 à 4
octas à 500 pieds et de 5 à 7 octas de cumulonimbus
à 1 000 pieds.
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7.
Identification
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| Q
: Il me semble que l'on est plus obligé de changer
de numéro d'immatriculation lorsque l'on change de
voile et qu'il suffit de recoller les même lettres sur
la nouvelle voile ?
R
: C'est un peu le contraire... ce qui est prévu,
c'est de garder toujours la même identification sur
une aile, pour éviter d'avoir à décoller/recoller
les lettres en cas de changement de moteur, ou de revente.
Cela ne dispense pas de devoir faire les démarches
légales à la DGAC, en précisant que
l'on souhaite conserver l'identification déjà
collée. A part ça, on ne dit pas "numéro
d'immatriculation" mais "numéro d'identification".
Q
: Est-il possible de conserver mon identification d'origine
en changeant de département ?
R
: Oui, cela est accordé par la DGAC en cas de changement
de propriétaire ou de déménagement
du propriétaire. Bien sûr la législation
s'applique, à savoir :
- Dossier technique en règle.
- Information du district, avec les formulaires adéquats.
La
DGAC responsable de votre département vous communiquera
avec plaisir les documents à remplir et les textes
législatifs s'y référant. Un coup de
téléphone est
suffisant pour avoir des informations à jour. Ne
vous en privez pas.
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